CONCLUSION
Importance et nécessité d'aider les projets de la Fondation Haïti Partage
Dernière mise à jour le 12 septembre 2006

Aux portes de l’Amérique, du Canada, du Québec, de larges pans de la société haïtienne sont privés depuis deux cents ans de leurs droits fondamentaux en nourriture, éducation, services médicaux, travail et sécurité. Un petit groupe de Québécois conscients de cette situation inadmissible a décidé en 1967 d’intervenir. En tant que simples travailleurs, retraités ou responsables de famille, les moyens d’intervention de chacun s’avéraient alors trop limités pour exercer une action pour le moins efficace. Ils ont donc créé une « fondation » reconnue comme organisme sans but lucratif par le gouvernement. Puis ils ont sensibilisé leurs concitoyens à cette injustice et depuis ont servi d’intermédiaires pour expédier les dons recueillis tant à la population déshéritée via des coopérants canadiens qu’à des Haïtiens responsables de services éducatifs ou sociosanitaires ou économiques.

Cette corporation connue sous l’appellation Fondation Haïti Partage exerce toujours son activité. Organisme d’envergure modeste, son action s’adresse principalement à la population de quelques villages de la région de la Grande-Anse au sud-ouest d’Haïti. Avec le temps, des partenariats se sont développés avec l’Agence Canadienne de Développement International, l’Ambassade du Canada, des sociétés d’aide internationale, des communautés religieuses québécoises et, depuis 2004, avec un groupe extraordinaire de femmes de Port-au-Prince, regroupées à l’initiative de Mme Mireille Mérové Pierre, qui ont mis sur pied localement une succursale de la Fondation québécoise.

Grâce à ses donateurs canadiens et haïtiens,
• des écoles ont été créées ou se sont développées
• de nouvelles coopératives fournissent emploi, revenu et avenir à des femmes et à des hommes de ce territoire
• des services sanitaires et sociaux dont une École d’infirmières, des dispensaires, de petites entreprises artisanales ont été soutenus
• quelques millions de dollars ont été judicieusement investis pour irriguer des terres, planter des arbres, cultiver des jardins et même fournir des aliments à des personnes en situation ponctuelle de misère.

C’est peu, ce n’est pas suffisant, on l’admet volontiers mais ce n’est pas fini...

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